Texte à méditer :  "Et moi, je vous dis : Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux,
car il fait lever le soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et les injustes.
Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense allez-vous en avoir ? Les collecteurs d'impôts eux-mêmes n'en font-ils pas autant ?
Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens n'en font-ils pas autant ?
Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. "
Matt 5, 44-48.
   

Informations
Pour nous contacter :

Chapelle Saint François

20 Bd de l'Ouest

21000 Dijon

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Vêpres

chaque samedi

à 17h30

-

Divine Liturgie :

chaque dimanche 9h00

Grandes Fêtes :

Horaire à annoncer

en page centrale

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eglise-orthodoxe-dijon@laposte.net

hmkirill_green@hotmail.com

tel : 06-07-35-97-57

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    Dernière mise à jour : 13 mai 2012 

- Русские тексты на левой стороне страницы

- Articolele in limba romana sunt la dispozitia dumneavoastra in stanga  
- Český text je k dispozici na levé straně stránky


Une galerie photos vous attend en bas à gauche

 

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Samedi 19 mai 2012, à 17H 30, Vêpres et vigiles de l'Ascension de notre Seigneur (Père Nicolas)

dimanche 20 mai à partir de 9H 00 ,  Divine Liturgie   (Père Nicolas) 


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  VISITE DE VLADIKA LUKA
ET CELEBRATION DE LA S. SAVA.

   Samedi 04. 02. 2012 et dimanche 05.02.2012 

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  Pour accéder au diaporama de cette visite, veuillez cliquer ici ou aller dans le menu en bas à gauche de cette page.                           

 

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Notre paroisse en cette fin de l’année 2011.

Voilà presque dix-huit mois écoulés depuis notre dernière chronique. A ce silence, nullement souhaité, beaucoup d’explications. Qu’il nous suffise ici de rappeler que, dans la vie spirituelle, il peut y arriver des empêchements qui semblent nous bloquer dans notre développement dans la Foi. Si, malgré ces apparentes barrières, nous réussissons, avec l’aide de Dieu, de nous rappeler la phrase de S. Jean Chrysostome, « Gloire à Dieu en toutes choses », si tout simplement nous nous fions à notre Dieu, à l’action de Son Esprit Saint, nous sortirons de ces « empêchements » encore plus forts. Avancer ? Marquer une pause ? Approfondir ? Le Christ Lui-même nous rappelle que celui qui tiendra jusqu’à la fin, sera sauvé. Lui seul connaît ce qui convient à chacun d’entre nous à chaque stade de notre vie spirituelle : le développement et le moment opportuns.

Depuis le début de l’été 2010, et comme on peut s’y attendre dans une paroisse très fortement marquée par le monde de l’éducation, il y a eu énormément de changements, tous dans le cadre de la continuité de notre communauté. Catherine et Vladimir et leurs enfants ont rejoint la région parisienne, Marilyne et sa famille les Comores, ce qui a entraîné de profondes modifications dans le chant liturgiques.

Avant eux, Lucian et Mirel étaient repartis en Roumanie, nous privant du coup de leur traditions roumaines : deux anciens séminaristes, deux styles de chants différents ! Le charme et la difficulté de la riche palette de traditions au sein de l’unité de l’Eglise. Mirel continue actuellement ses études à l’Institut national de la Magistrature en Roumanie, tandis que Lucian est assistant à la Faculté de droit à l’Université Babeş Bolyai à Clij-Napoca. Nos félicitations à eux et mulţumesc frumos pentru ajutor pendant leur séjour à Dijon.

Au début de l’année scolaire 2010-2011, Dieu nous a envoyé Macha et sa famille. Macha qui connaît parfaitement les traditions slaves du chant, tant en français qu’en slavon, a su, avec l’aide de sa fille Mélanie et de son fils Maxime, stabiliser et renforcer le chœur éprouvé par le départ de tous ses anciens dirigeants. Mais notre Dieu qui nous avait « prêté » Macha et sa famille, lui a également permis d’avoir un poste à la faculté d’Angers, où elle peut s’épanouir plus dans son enseignement du russe, tout en lui ménageant un emploi du temps moins éprouvant. A Dijon, elle était obligée de « courir » d’un collège à son lycée, un trajet par le centre ville pas toujours très simple, tandis qu’à Angers, tous ses cours sont sur le même campus. Il n’y a pas pour l’instant de paroisse à Angers mais Macha a déjà pris contact avec d’autres Orthodoxes de la ville, ce qui laisse présager la création d’une nouvelle paroisse dans sa nouvelle ville.

Beaucoup de nos paroissiens ont profité de leurs vacances, ces pauses qui ponctuent notre vie et marquent le passage d’une année (scolaire) à l’autre, pour voyager. Nicolas en 2010 et Kornej et Elena en cette année 2011 ont pu visiter les lieux où S. Basile le Grand, sa sœur Ste Macrina et ses frères, dont S. Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste en Arménie, ont tous grandi et travaillé. Césarée, le siège épiscopal de S. Basile, est aujourd’hui la ville turque de Kayseri et la région de la Cappadoce est connue pour ses églises rupestres. Quelques photos prises par Nicolas nous permettront d’admirer la persévérance de nos ancêtres dans la Foi, qui ont non seulement creusé ces chapelles dans la pierre mais les ont également embellies de ses merveilleuses peintures pariétales, de véritables icônes.

A la rentrée scolaire de septembre 2011, nous avons réorganisé le chant autour de Natalija et d’Olga, secondées par Nadezhda, qui appartenait, il y a quelques années, au chœur de la cathédrale de Smolensk, à l’époque du métropolite Kirill, aujourd’hui le patriarche de Moscou et de toute la Russie. Ivan et Nicolas y ajoutent leurs voix d’hommes, ce qui donne une autre dimension, plus grave, au chant et Maria nous permet de renouveler avec des mélodies de la tradition roumaine. De la sorte et malgré les changements occasionnés par les nouvelles affectations des uns et des autres, la tradition liturgique se maintient et se développe. 

Catalina, qui avait si puissamment contribué à nos émissions de radio, à l’antenne de RCF Dijon, et après des stages professionnels à Paris et à Mayence en Allemagne, a rejoint à Bucarest une société multinationale, ce qui lui permet d’utiliser toutes ses langues, en même temps qu’elle découvre le monde du travail, au-delà des murs de l’Université. A la radio, c’est maintenant le tour d’Ivan, déjà dans sa deuxième année comme chroniqueur, et de Maria, d’apporter leur témoignage de la plénitude de l’Eglise orthodoxe.

Evidemment, dans une paroisse dont les doyens ont déjà fêté leur 80ième anniversaire et où les plus petits se préparent au mystère du baptême, certains sont éprouvés par la maladie, d’autres connaissent la perte d’un être aimé. Cela est notamment vrai chez certaines de nos familles fondatrices, ces familles venues de Yougoslavie, comme on pouvait encore dire à l’époque, et dont ces membres reposent maintenant en terre française. Que leur mémoire soit éternelle !

Dans le cas du baptême, nous sommes plongés dans les eaux de la régénération, pour naître à une vie nouvelle en Christ, vie qui mène à la Résurrection ; dans l’autre cas, nous nous endormons dans l’espérance de cette même Résurrection. Au début et au terme de notre vie terrestre, la Résurrection du Christ.

Il y a, à Jérusalem, la Ville sainte, l’Eglise de l’Anastasis, de la Résurrection. En français, on dit habituellement le saint Sépulcre mais ce terme est malheureux, car il met l’accent sur la mort du Christ et non pas sur Sa Résurrection, tandis que c’est en Sa Résurrection qui qu’Il a vaincu la mort et nous a donné la vie. Cet été, cette Eglise de la Résurrection nous a envoyé un témoin direct, en la personne du père Aristovoulos, qui y dirige le chant. Le père Aristovoulos, qui était déjà capable de célébrer et prêcher en grec, en arabe, en hébreu, en roumain, en slavon et en anglais, a, en seulement trois mois, maîtrisé le français suffisamment bien pour présider la Divine Liturgie et pour assurer la prédication, à un moment où le prêtre de notre paroisse avait un empêchement. En la présence du père Aristovoulos, nous avions l’impression d’être près de la Résurrection et de la Pentecôte, tout à la fois et en un seul et même homme. 

Dans notre paroisse, nous avons également eu la joie de célébrer le baptême d’adultes, des gens qui ont trouvé le Christ sur leur chemin et qui ont su répondre à Son invitation. Une autre façon de venir à la Foi, celle que connaissaient, bien sûr, non seulement l’Eglise des premiers temps mais aussi tous les grands efforts missionnaires, à toutes les époques, partout dans le monde.

Ces différentes épreuves, tout comme ces chemins de conversion, nous permettent à nous tous, de réfléchir à notre Foi, de l’approfondir. La naissance ou la mort d’un fidèle nous implique tous, car nous sommes tous membres d’un seul Corps, celui du Christ, quels que soient notre âge, notre culture ou notre langue maternelles. Nous communions tous à un seul et même calice et nous rendons grâces à Dieu de ce qu’Il nous permette, dans notre paroisse à Dijon ou ailleurs, d’avancer, chacun à son rythme mais tous ensemble. 

Dans une société civile tiraillée par des haines et éprouvées par toutes sortes de difficultés, tant matérielles que spirituelles, et les matérielles, à la suite de nos défaillances spirituelles, nous avons besoin de nous retrouver devant le calice, de recevoir ce médicament d’immortalité, selon la parole de S. Ignace d’Antioche, car seul le Saint Esprit nous permettra de discerner la voie qu’il convient de suivre, d’éviter les sirènes des fausses « solutions » que nous proposent certains, en notre pays et partout dans le monde.

Vers la fin de la Divine Liturgie de S. Jean Chrysostome, nous chantons que « nous avons vu la vraie lumière, nous avons reçu l’Esprit céleste, nous avons trouvé la vraie foi, nous adorons l’indivisible Trinité, car c’est elle qui nous a sauvés ». Qu’il nous soit donné, à nous tous, pendant ce carême de la Nativité en 2011, de prendre toute la mesure de cette affirmation et de la faire réellement, intimement, nôtre.

 
 
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 MAIN GAUCHE, MAIN DROITE. 

 

Le Christ nous parle très souvent de l’importance du don. Combien de fois ne nous invite-il pas à donner, ne nous indique-t-il pas la signification de l’acte de donner à autrui et, précise-t-il, pas seulement à nos amis. 

Le Christ va plus loin. Il nous dit très clairement de respecter une totale discrétion, au moment de faire un don. Nous devons éviter les actions d’éclat, faites surtout pour nous mettre nous-mêmes en valeur. Il résume Son attitude en une phrase connue de tous (ou qui devrait l’être) : « que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite ». 

Or, dans les différentes chroniques sur la vie de notre communauté, où il a été nommément question de telle ou telle personne, il n’y a pas été fait mention de paroissiens qui auraient aidé telle ou telle personne, qui auraient fait « de l’aumône » et, avec l’aide de Dieu, on n’en parlera jamais à l’avenir, justement parce que ceux qui font le bien n’en parlent pas, ne s’en vantent pas et ne veulent pas que d’autres en parlent, non plus.

Exceptionnellement, on doit parfois parler autour de soi ; par exemple, quand il s’agit de coordonner les efforts de deux ou trois personnes mais, pour le reste, silence. Cependant, de temps en temps, une indiscrétion, une phrase prononcée par tel ou tel voisin ou un témoin qui aurait eu l’occasion d’assister à telle ou telle situation, révèle à la fois la générosité et l’attitude évangélique qui la sous-tend. C’est à ce moment-là que nous savons que la communauté se conforme réellement aux enseignements du Christ.  

Des croyants, fidèles en leur prière et en leur participation aux offices publiques, sont fidèles aussi à cette injonction du Christ. Fidèles au point que d’autres membres de la communauté, y compris parfois le prêtre, ne sont même pas au courant de ce qui a été fait, par qui ni pour qui et c’est très bien ainsi. 

Il nous arrive parfois que des visiteurs nous disent que nos offices orthodoxes sont « majestueux » ou « solennels » Cela est peut-être vrai, pas nécessairement à Dijon, où notre communauté célèbre ses offices dans des conditions matérielles plutôt modestes, mais en général, c’est peut-être vrai que nos offices risquent d’impressionner certains par leur côté liturgique assez développé.

Néanmoins, là n’est pas l’essentiel. L’essentiel est, au contraire, cette fidélité au Christ, cette silencieuse obéissance au Saint Esprit qui nous guidera en toute chose, qui nous transformera, pour peu que nous acceptions de L’accueillir.

 

« … et prie ton Père [qui est là] dans le secret. Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. »


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Index du site (cliquez sur les liens)  :
- Quelques mots de bienvenue
- Quelques mots sur l'histoire de la paroisse
- Les dates et horaires des prochaines liturgies

Un archivage de nos textes et articles de 2009-2011 est disponible à droite

 

 

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   Les dates et les horaires des prochaines liturgies :

 Cliquez ici, pour les mois de avril et mai 2012

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BIENVENUE SUR LE SITE DE LA PAROISSE


DE LA SAINTE RESURRECTION DU CHRIST A DIJON.

   Au nom du Seigneur, nous vous souhaitons la bienvenue sur le site de notre paroisse, site créé en décembre 2009.

 Notre paroisse, qui vit une nouvelle étape de son histoire, est sous l’omophore de Mgr Luka, ordinaire du diocèse de France et d’Europe occidentale de l’Eglise de Serbie. Fondée il y a une quarantaine d’années, initialement à l’intention de fidèles venus de la Yougoslavie, telle qu’elle existait alors, la paroisse est devenue de fait internationale, tout simplement orthodoxe [voir plus loin, ‘Un peu d’histoire’]. Nous comptons parmi nos paroissiens des gens d’origines linguistiques et culturelles variées, tous unis par la même foi orthodoxe, autour du calice commun.

 Grâce à cette diversité de nos traditions musicales et linguistiques, nous chantons nos offices en plusieurs langues, selon la présence de tel ou tel chantre et les capacités linguistiques des prêtres célébrants. La langue commune est bien sûr le français, car nous habitons tous en ce pays, soit parce que nés ici, soit en tant que résidents établis de longue date, soit enfin comme étudiants inscrits dans tel ou tel établissement de la ville. Actuellement (fin 2009), nous chantons selon des traditions arabo-byzantines, slaves (russes et serbe) et roumaines. Une telle richesse, même si elle implique une certaine ascèse pour les membres du chœur, est loin d’être une source de discordance ; au contraire, elle nous permet un véritable travail spirituel d’approfondissement et d’intériorisation de notre prière.

 De manière générale, nous suivons le calendrier julien (dit « ancien style »), ce qui n’exclut pas de célébrer telle ou telle grande Fête également selon le calendrier grégorien quand un nombre suffisant de nos fidèles relèvent d’une telle tradition. Tel est le cas notamment à Noël, quand nous n’envisageons pas de « priver » certains de nos étudiants des célébrations de la Nativité de notre Seigneur aux dates qu’ils connaissent dans le pays dont ils sont temporairement partis.

 

Que vous soyez résident de la région ou visiteur dans notre ville, nous vous souhaitons la bienvenue : votre présence parmi nous sera une bénédiction.

 

Beni soit celui qui vient au nom du Seigneur.


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Quelques mots d'explication sur la galerie de photos

(que vous pouvez découvrir en bas à gauche)

Voir le site, cliquez ici


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UN PEU D’HISTOIRE

 

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  Les origines de notre paroisse remontent à une quarantaine d’années, quand des Serbes venus travailler dans la région ont voulu se retrouver autour de l’Eglise. Il reste actuellement peu de sources écrites de cette période des pionniers mais nous savons que différents prêtres descendaient de Paris, souvent de l’Institut S. Serge, où ils étaient étudiants ou enseignants. C’est ainsi que Mgr Amphilohije, l’actuel métropolite du Montenegro, Mgr Atanasije, ancien évêque de Zahum et Herzegovina et Mgr Luka, notre actuel évêque ont tous travaillé à Dijon. Plus récemment, le père Petar (Lukic) a régulièrement célébré les offices et les Grandes Fêtes et cela pendant plus de dix ans, effectuant des allers-retours (de 800 kms !) entre Dijon et Strasbourg, où il habite et où il est recteur de la paroisse Saint. Georges. Tels sont certains des prêtres qui, à côté des fidèles locaux et avec un immense dévouement, ont assuré la pérennité de la communauté, malgré l’absence d’un local affecté à nos besoins de manière exclusive et permanente.

 Aujourd’hui, nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse et de bienveillance par la communauté de la chapelle St. François d’Assise, 20 boulevard de l’ouest à Dijon, qui relève de la paroisse catholique romaine de St. Bernard. Par un clin d’œil de l’histoire ou par providence, l’église St. Bernard est située boulevard Alexandre 1er de Yougoslavie. L’actuel recteur de la paroisse (depuis 2008) est l’higoumène Kirill, qui habite Dijon, ce qui le rend plus facilement disponible.

 

   Pendant la période de 1980 jusqu’aux années 90, il y a eu une deuxième communauté, essentiellement francophone, sous l’omophore de Mgr Georges (Wagner) et ensuite de ses succeseurs, Mgr Serge et Mgr Gabriel, et présidée par le père Marcel Forestier de bienheureuse mémoire. Elle n’a malheureusement pas survécu à la mort en 2004 du père Marcel.

   Comme tous leurs anciens compatriotes, la communauté d’origine serbe établie à Dijon a beaucoup souffert des guerres civiles et étrangères qui ont détruit l’ancienne Yougoslavie pendant les années 80 et 90. Ce noyau originel a été agrandi par d’autres groupes : tout d’abord, des citoyens français qui ont eux-mêmes pris l’Orthodoxie, comme nous disons après avoir épousé un Orthodoxe ou également d’autres Français qui se sont convertis à l’Orthodoxie pour d’autres raisons. Plus récemment, des fidèles venus d’autres pays de tradition orthodoxe et nouvellement libérés du joug du communisme sont venir enrichir notre communauté. C’est ainsi que nous comptons parmi nous des gens originaires, par exemple, de Bulgarie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, d’Ukraine. D’autres raisons, plus pacifiques, nous ont permis d’accueillir également des fidèles venus du Liban et, en été, de Syrie ou de Chypre. Toutes ces cultures ensemble font que la proclamation de la Résurrection de notre Seigneur pendant la nuit de Pâques, notre Fête paroissiale, devient une véritable Pentecôte anticipée.  

 

A la fin de l’année 2009 Mgr Luka, notre évêque diocésain a béni la création d’une nouvelle association cultuelle pour subvenir aux besoins de la paroisse. Si maintenant notre Seigneur nous amenait à disposer d’un local propre, notre communauté pourrait entamer une nouvelle étape de son existence, dans des conditions encore plus propices.

  

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Voici les prochaines liturgies
 

 

HORAIRE DES OFFICES
AUX MOIS DE AVRIL et MAI 2012.

 

Pendant les mois de avril et mai, nous continuerons, avec l'aide de Dieu, à célébrer les vêpres le samedi soir à 17h 30 et la Divine Liturgie le dimanche matin à partir de 9h 00.   


Nous souhaitons à tous un très bon carême de Noël.


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Mise à jour du 01 juillet  2010

L'article paru dans l'édition du 19 mars du BienPublic à propos de la visite de Mgr Jean est en archive

Mise à jour du 20 mars  2010 

 

 

 Mise en ligne de l'article du Bienpublic,  si vous souhaitez voir cet article en taille réelle, cliquez ici

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Mise à jour du 07 janvier  2010 

- Menu Russe : traduction des textes


Mise à jour du 01 décembre 2009

- Une galerie photo de la visite est accessible dans le menu en bas à gauche.
- Mise en ligne de l'article du Bienpublic,  si vous souhaitez voir cet article en taille réelle
cliquez ici.

 

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news.gifLes 8 dernières nouvelles


L'été - par le 28/11/2011 @ 23:42

 L’ETE.


L’été ne figure pas sur nos calendriers d’église et pourtant, il marque de manière frappante la vie de nos paroisses. Certaines ferment leurs portes, d’autres tournent au ralenti. D’autres encore connaissent, au contraire, leur taux de fréquentation la plus intense de l’année. Beaucoup dépend bien sûr du lieu où se trouve la communauté : en ville, au nord du pays, au sud ou encore vers la mer. Les transhumances estivales n’épargnent pas nos paroisses, tout simplement parce que nos paroissiens mènent leur vie dans la société qui nous entoure et que nous sommes appelés à sanctifier. A sanctifier, non pas par nos propres moyens, bien sûr, mais par notre obéissance au Saint Esprit.

Ici à Dijon, certains de « nos » étudiants sont déjà partis, avant de revenir à la rentrée universitaire. Notre communauté de Dijon risque de connaître cette année une ou deux modifications significatives. La composition du chœur sera peut-être changée. Certains membres partiront vers de nouveaux postes, nous attendons l’arrivée d’autres, récemment nommés à Dijon. Changement et continuité, éléments constants de notre Foi.

Pendant le mois d’août, c’est le père Nicolas qui présidera les célébrations liturgiques. Nous les connaissons bien, lui et son épouse Fabienne. Ils connaissent bien non seulement notre paroisse mais aussi la région où, cet été, ils feront du camping, entre les offices à Dijon.

Il est possible qu’il y ait encore d’autres développements à la rentrée. C’est un aspect de notre Foi que de vivre dans l’attente et l’espérance. De la Résurrection, bien sûr, mais à une échelle beaucoup plus locale, modeste, plus humaine, peut-être, dans l’attente de ces petits développements qui caractérisent notre vie quotidienne. 

Que notre Seigneur accompagne et conforte ceux qui partent vers de nouvelles responsabilités comme ceux qui restent à Dijon. Qu’ils nous bénissent tous, quelles que soient les tâches auxquelles nous serons appelés.


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Les Fêtes de Pâques … et après ? - par le 01/07/2010 @ 22:22

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LE CHRIST EST RESSUSCITE !


Les Fêtes de Pâques … et après ?


Au moment où nous écrivons ces lignes, les Fêtes de Pâques sont derrière nous. Qu’est-ce qu’elles nous ont apporté ? En quoi sommes-nous différents pour les avoir vécues ensemble ?


Les fidèles étaient à chaque office plus nombreux : un groupe stable, des « piliers » de la paroisse, aux célébrations du Grand Jeudi et des offices des Funérailles du Seigneur, célébrées dans la journée du Grand Vendredi. D’autres se sont joints à nous pour les vêpres et la Divine Liturgie célébrées le samedi matin. Les prières et les nombreuses lectures pendant tous ces offices nous ont permis d’entrer plus profondément dans la signification des événements que nous y rappelions et que nous y vivions. Dans la nuit du samedi au dimanche, la nuit de la Résurrection, des fidèles venus de loin et des étudiants, dont certains venus pour la première fois, se tenaient aux côtés du « noyau dur » des croyants dijonnais.


Aujourd’hui, le message du Christ dans Sa Passion, Sa Mort et Sa Résurrection laisse beaucoup de gens sceptiques ou indifférents, voire parfois hostiles. Cela ne devrait pas nous surprendre, car il en a toujours été ainsi. L’hostilité prend différentes formes : il y a des hommes politiques, qui à l’occasion se laissent complaisamment photographier dans des lieux de culte, qui promettent d’exterminer leurs ennemis idéologiques et militaires. Lors de Son arrestation dans le jardin, Jésus a récusé le recours à la « légitime défense », à la force. S. Pierre a eu de mal à comprendre que l’épée n’était pas la réponse qu’avait choisie le Christ. Certains hommes politiques ont aujourd’hui tout autant du mal à comprendre et à accepter les positions du Christ. Ces gouvernants sont élus par leurs citoyens respectifs qui, eux aussi, se réclament souvent du Christ. A côté de ces exemples extrêmes, il y a des gens « ordinaires » qui prennent sur leur temps libre pour organiser des réunions ou des activités parascolaires le soir du Grand Vendredi et, qui plus est, à la veille des vacances scolaires de printemps. Remarquable.


Mais comment réagir en Chrétien ?


Certains fidèles assidus, confrontés à des obligations ou à de « fortes pressions » de leur entourage ou même de leurs enfants d’assister à telle ou telle manifestation, m’ont fait part de leur hésitation ou leur malaise. Un premier élément de réponse est assez clair : au dernier moment, il est déjà trop tard pour réagir. Il convient de prévoir ce genre de situation, au moment où les organisateurs choisissent la date de leurs manifestations. Il sera toujours plus facile de proposer une autre date au stade de la planification, plutôt que deux ou trois jours avant l’événement.


Les résultats ?


Assister à des offices, voire y participer plus activement, par le chant, par exemple, c’est bien mais pour nous tous, clercs comme laïcs, reste la question : en quoi la Résurrection du Christ nous a-t-elle changés ? Car si nous sommes inchangés, si nous continuons notre vie comme se « de rien n’était », tous ces offices, tous ces chants, risquent de n’être que du théâtre.


Lors de chaque célébration de la Divine Liturgie nous invoquons la descente du Saint Esprit « sur nous et sur ces saints dons » (c’est-à-dire, sur le pain et le calice de vin coupé d’eau). Si nous croyons que le Saint Esprit change le pain et le vin en le Corps et le Sang du Christ, n’exposons-nous pas au risque que ce même Esprit Saint nous transforme, nous aussi ? Croire le contraire me semblerait assez incohérent.


Au moment donc où nous nous préparons à célébrer dimanche prochain le dimanche de Thomas (après la joie de la Résurrection, nous nous rappelons la difficulté d’y croire éprouvée par ce disciple et témoin oculaire), entrons en nous-mêmes, voyons en quoi le Christ ressuscité nous transforme. Au moment où nous nous préparons à célébrer, à la Fête de la Pentecôte, la venue du Saint Esprit sur nous, demandons-nous en quelle mesure nous sommes prêts à L’accueillir, à être transformés par Lui, plutôt que de Lui opposer des obstacles. Que la Résurrection du Christ illumine notre vie toute entière.


EN VERITE IL EST RESSUSCITE !

 

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La prière de saint Ephrem . - par le 07/04/2010 @ 13:36

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Seigneur et maître de ma vie, ne m’abandonne pas à l’esprit d’oisiveté, d’abattement, de domination et de vaines paroles. (prosternation)

 

Mais accorde-moi l’esprit d’intégrité, d’humilité, de patience et d’amour, à moi Ton serviteur. (prosternation)

Oui, Seigneur roi, donne-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Tu es béni pour les siècles des siècles. Amen. (prosternation)

 

Tel est le texte de la merveilleuse prière de S. Ephrem que nous récitons déjà depuis les vêpres du mardi suivant le dimanche du Jugement Dernier, dit dimanche du carnaval (cette année : le dimanche 7 février, selon le calendrier civil).

 

Cette prière résume parfaitement tout ce que nous avons dit sur la préparation au grand Carême : pas de vaines paroles, comme en proférait le pharisien mais une reconnaissance de nos propres péchés, comme nous trouvons chez le fils prodigue, qui, lui non plus, ne s’étendait pas en paroles inutiles. Pas des paroles mais des actes d’intégrité, d’humilité, de patience et d’amour, tels que le Christ en a constaté chez ceux qu’Il invite à entrer dans le Royaume.


Ceux qui Lui avaient rendu visite en prison ou sur un lit de malade, ceux qui Lui avaient fourni vêtements, nourriture ou logement avaient fait quelque chose de précis, d’actif, ils ne s’étaient pas contentés de paroles bien-intentionnées certes mais creuses, vaines. Aujourd’hui, nous lisons et nous entendons autour de nous beaucoup de paroles, de déclarations de ce qu’il faudrait faire mais nous voyons combien d’actes positifs ? Plus concrètement, qu’est-ce que nous faisons, nous-mêmes ?

 
Nous n’avons pas à juger autrui, la prière de S. Ephrem nous le rappelle : juger autrui est un piège dans lequel il n’est que trop facile de tomber. Nous n’avons pas nous plus à nous résigner à l’inactivité : ni oisiveté ni abattement. Nos actes ne doivent pas non plus être un prétexte ou une occasion de domination. Si nous essayons d’aider autrui, c’est justement pour lui, à son bénéfice et nullement pour que nous puissions nous en prévaloir pour montrer que nous sommes « meilleurs » ou « plus actifs » qu’un autre. Un peu d’humilité ne nous fera pas de mal.
 

  Nous n’avons pas non plus à nous contenter d’actions à la place de la prière. Toute la prière de S. Ephrem est là pour nous rappeler notre dépendance envers le Seigneur. C’est dans et par la prière que notre vie s’articule autour du Christ, non pas autour de nous-mêmes. Si nous sommes, selon la parole de S. Irénée de Lyon, les « mains » de Dieu, néanmoins, le moteur et le guide de nos actions restent et doivent rester le Saint Esprit que le Christ nous a promis. Sans la direction du Saint Esprit, qui procède du Père, nos actions risquent de dégénérer en agitation et en activisme destinés à nous rassurer nous-mêmes que nous « faisons quelque chose », plus que de constituer de véritables actes d’humilité et d’amour destinés à porter de l’aide à autrui. Nous demandons à être Ses serviteurs, pas que Lui soit le nôtre.

 

  Nous n’avons pas non plus à céder au découragement : « Tout cela est trop compliqué : il faut faire quelque chose mais en même temps prier ? Contradictoire, trop compliqué, trop difficile ». Avec S. Ephrem, nous prions le Seigneur qu’Il écarte de nous une telle résignation, un tel découragement. Nous demandons au contraire de l’humilité et de la patience. Tout ne se fera pas forcément en un jour ; on ne demande pas des miracles comme on achète un produit au supermarché. Il faut de la patience, de la persévérance, qui ne sont guère à la mode dans la société dans laquelle nous vivons. Tant pis ; on est « dans le monde » pas « de ce monde ». Nous n’avons pas à céder à toutes les lubies de la société. Si nous autres Chrétiens ne faisions que de reproduire et répéter les caprices de tout un chacun, l’Eglise n’aurait plus de raison d’être.

 

Ces prosternations, sont-elles réellement nécessaires ? Ne pourrions-nous pas prier tout aussi bien, confortablement assis dans un fauteuil ? La question elle-même indique la réponse. Nous ne sommes pas de « purs esprits » ; au contraire nous sommes des êtres humains, avec un corps et ce corps doit participer à notre prière, tout autant que notre esprit. Sinon, la prière risque de dégénérer en un exercice « purement » (??) intellectuel –ou pseudo intellectuel. Nous avons un corps, crée par Dieu. Ce corps nous a été donné pour que nous nous exprimions aussi par lui, y compris dans la prière.

 

A la veille du Grand Carême, nous revenons aux fondamentaux, à l’essentiel et la prière de S. Ephrem, que nous répétons tout au long de cette période de préparation carémique (mais que nous pourrions utiliser à d’autres moments aussi) nous y invite et nous y aide.

 

  Que notre Seigneur nous donne les forces et l’humilité de vivre un bon et enrichissant Grand Carême.

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Visite de Mgr Jean, le 14 mars 2010. - par fredf le 19/03/2010 @ 21:50


Le grand carême. - par le 12/02/2010 @ 18:51

Le grand carême.

 

Nous entrons progressivement dans le Grand Carême. Au moment de la rédaction de ces lignes, nous avons déjà célébré les dimanches du Pharisien et du Publicain, puis du Fils prodigue, suivi de celui du Jugement dernier. Dans une semaine, nous fêterons le dimanche de l’exil d’Adam. Qu’est-ce que l’Eglise cherche à nous enseigner pendant ces quatre semaines qui précèdent le début du carême proprement dit ?

Il y a, dans les passages de l’Evangile lus pendant la célébration de la Divine Liturgie, un apprentissage dans la vie spirituelle. Tout d’abord, nous apprenons à ne pas juger notre voisin. Le pharisien respectait scrupuleusement les commandements de sa foi et pourtant, ce n’est pas lui mais le « publicain », un responsable, pourrait-on dire, de l’administration fiscale, qui se trouve justifié aux yeux de Dieu. Entre autres observances, le premier donne le dixième de ses revenus à d’autres ; le second est souvent soupçonné de profiter de sa situation pour s’enrichir lui-même. C’est cependant le second et non pas le plus « religieux » des deux qui sait reconnaître ses propres faiblesses (très réelles, mais pas précisées) de pécheur. Nous n’avons pas à vivre en nous comparant à autrui mais en nous tenant devant Dieu seul.

Ensuite, c’est le fils prodigue, le « flambeur » accusé d’avoir « dévoré » le bien de son père « avec les femmes » qui est accueilli les bras ouverts, à la colère non dissimulée du frère aîné travailleur, soumis mais envieux et jaloux, toujours prompt à vivre dans la comparaison : « Il a fait ceci ou cela mais moi … ». Il y a dans ces deux histoires un renversement des valeurs : le Christ privilégie le repentir sur la respectabilité : car le repentir, ce travail par lequel nous réévaluons notre vie, pour répondre à l’invitation de Dieu de revenir vers Lui, nous permettra de nous recentrer sur l’essentiel : le Royaume de Dieu.

Que signifie au juste le « Royaume de Dieu », phrase incompréhensible pour certains non-croyants, voire risible pour les plus agressifs d’entre eux ? S. Matthieu rapporte la scène du Jugement dernier. Encore une fois, ce que demande le Fils de l’homme, ce ne sont pas des actes prescrits par la piété mais des actes simples : secourir ceux qui sont dans le besoin. Les malades, ceux qui se trouvent en prison ou sans domicile fixe ou qui vivent dans l’isolement ou le dénuement, ce sont des gens que nous voyons tous les jours autour de nous –ou que nous pourrions voir, si nos yeux étaient ouverts-. Souvent, nous ne voulons pas les voir ou, les ayant remarqués, nous en refoulons la vue.

Peut-être que nous nous disons ne pas savoir comment réagir devant les besoins évidents de tel voisin de quartier ou tel ou tel mendiant dans la rue. Il est même très possible que nous ne sachions réellement pas comment réagir. Il y a toujours le risque de blesser quelqu’un par de bonnes intentions un trop voyantes, un peu trop envahissantes; nous ne savons peut-être pas dans quelle langue s’adresser à un mendiant étranger. Nous avons peut-être de forts soupçons : tout cet argent donné à un mendiant étranger (en clair, souvent, à Dijon, un Tsigane ou un Rom, comme on dit mais il y en a d’autres, venus d’autres pays et d’autres cultures) ne risque-t-il pas de partir directement dans la poche de celui qui les exploite. Dans le cas de certains Tsiganes, le soupçon paraît on ne plus justifié mais le Christ nous invite à trouver des moyens pour en venir en aide à toutes ces personnes fragilisées. A nous de surmonter les obstacles et les risques (très réels) d’exploitation, pour trouver les actions qui conviennent. Dieu, Père, Fils et Saint Esprit, nous offre les moyens : à nous d’y répondre, d’apprendre dans la prière et par la Communion à dépasser nos habitudes trop confortables.

Encore une fois, le Christ nous demande, nous invite mais ne nous forcera jamais, de repenser nos habitudes, nos routines, nos priorités. Il nous invite à penser et d’agir en Chrétien : « … dans la mesure où vous avez [fait quelque chose] pour l’un de ces plus petits [‘de mes frères ’ dans certains manuscrits], c’est A MOI que vous l’avez fait. Le Christ ne sous-estime ni ne nie la personnalité de l’autre mais Il S’y identifie. 

Evidemment, ceux qui ont bien agi ignoraient que c’était au Christ qu’ils portaient de l’aide, tandis que c’est tout juste si ceux qui n’avaient rien apporté à personne n’osent Lui dire que s’ils avaient su … . Repenser nos valeurs, nos priorités, nos actions, reconnaître nos erreurs : voilà ce à quoi le Christ nous invite, voilà deux des premières significations du terme grec de « metanoia », du repentir. Voilà une première partie de notre apprentissage, avant le dimanche où nous nous souvenons de l’expulsion d’Adam du Paradis.

Les vêpres de ce dernier dimanche avant le début du Carême comportent des prières où nous demandons pardon à tous les autres membres de la communauté ecclésiale à laquelle nous appartenons. Dans les paroisses où on célèbre pleinement cet office, chacun demande pardon à tous les autres, les uns après les autres. Ceci n’est ni du théâtre ni une formalité, comme peuvent l’attester tous ceux qui ont jamais eu du mal à demander pardon à telle ou telle autre personne, qui, à leurs yeux, aurait dû commencer par demander pardon, elle la première ! Toujours cette tentation de se comparer à autrui, plutôt que de se présenter, de comparaître, devant Dieu, tel que l’on est et tel que l’on se connaît, si seulement on a la lucidité et le courage de se l’avouer.

C’est tout cet apprentissage qu’il nous faut accomplir avant d’entrer dans une phase plus approfondie de notre vie spirituelle : celle du Grand Carême. Si Dieu veut, nous y reviendrons dans les jours qui viennent. Bon Carême !


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Période de Noël - par le 03/02/2010 @ 20:33

En ce moment, nous vivons la période de Noël. Certains ont déjà célébré la Nativité de notre Seigneur et se préparent à la célébration de la Fête de la Théophanie. D’autres fêterons la Nativité les 6 et 7 janvier et la Théophanie seulement le 19. Mais, en fait, que célébrons-nous exactement?


Pour beaucoup de nos concitoyens, Noël était devenu une sorte de débauche d’achats ; moins cette année, peut-être. Pour d’autres, ce sont des retrouvailles familiales ; pour d’autres encore, c’est un moment très difficile, qui ne fait que souligner leur isolement, la coupure entre le reste de la société et eux. Et pour nous, chrétiens ?


Nous croyons que le Christ est le nouvel Adam, selon l’expression de certains de nos offices liturgiques qui reprennent la phrase utilisée par différents Pères. Dieu est devenu homme, afin que l’homme puisse devenir Dieu.


Le premier Adam fut placé au Paradis, dans un jardin où tout était à sa disposition, tout sauf le fruit d’un seul arbre. Nous connaissons la suite : Adam et Eve, placés au centre de la création, ont été incapables d’assumer cette restriction et ils furent expulsés de ce « paradis terrestre ». Nous, leurs descendants, nous continuons à suivre leur exemple. Incapables d’accepter certaines contraintes, nous avons voulu vivre « au-dessus de nos moyens », au point où certains penseurs se demandent aujourd’hui très sérieusement si la planète nous survivra.


Le second Adam fut placé, non pas au centre d’un paradis, mais dans une étable avec des animaux domestiques. Lors de Son Incarnation, Dieu, le créateur du monde, est entré dans le monde par la « porte de service ». Sa Mère, au terme de sa grossesse, a dû entreprendre un voyage dans des conditions très précaires, au point où, à leur arrivée à Bethlehem, il n’y avait ni logement disponible ni les conditions d’hygiène que nous, aujourd’hui, nous considérerions comme un strict minimum nécessaire. Telle est notre réaction devant les conditions qui prévalent actuellement, pour beaucoup d’enfants qui naissent aujourd’hui non seulement en Terre Sainte mais dans beaucoup d’autres endroits du monde.


Et pourtant, ce sont là les conditions dans lesquelles le Christ a choisi de naître. De même, Il vivra très discrètement jusqu’au moment de Son baptême, tout comme Il poursuivra Sa mission, Son ministère, dans des conditions d’un grand dénuement matériel, jusqu’à être enterré dans un tombeau offert par quelqu’un d’autre, même pas fourni par quelqu’un de Sa famille.


Il y a, dans le récit de la Nativité de Celui qui est venu au monde pour nous sauver, beaucoup de choses à garder et à méditer dans notre cœur, selon la phrase de S. Luc. S. Paul résume ainsi cet apparent paradoxe, dans sa seconde lettre à l’Eglise de Dieu à Corinthe : « …notre Seigneur, Jésus Christ, qui à cause de vous s’est fait pauvre, alors qu’Il était riche, pour vous enrichir par Sa pauvreté ».


L’apôtre Paul ne parle évidemment pas d’enrichissement matériel, pas plus que le Christ Lui-même ne l’a fait mais la question demeure et s’adresse directement à chacun d’entre nous qui vivons dans ce monde de « libre marché », et de « concurrence » où chacun est encouragé à « s’enrichir » : sommes-nous réellement plus riches ? Avons-nous su accepter les richesses que le Christ est venu, dans Sa pauvreté, nous offrir ? Voulons-nous seulement comprendre de quelles richesses il s’agit ?

Au-delà de tout folklore, rappelons-nous l’exemple des trois mages, « adorateurs des astres », selon les paroles du tropaire de la Nativité de notre Sauveur (et non pas lecteurs d’horoscopes, comme beaucoup de gens aujourd’hui). Ces trois hommes ont fait un véritable effort de réflexion et de voyage, pour suivre les signes qui devaient les guider vers une destination qu’ils ignoraient. Ce sont eux, ces mages (prêtres ? astrologues ?), qui ont puisé dans leurs richesses pour faire des cadeaux à cet enfant dont ils ne comprenaient sûrement pas toute la signification.

Que notre Seigneur nous donne l’énergie de suivre l’exemple des trois mages, de venir nous tenir devant Lui. Qu’Il nous éclaire, dans cette période des Fêtes de Sa Nativité et de Sa Théophanie, par le don du Saint Esprit afin que nous retrouvions l’humilité et la simplicité d’accepter ce don qui nous enrichira réellement.

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Visite de son Eminence Monseigneur Luka - par webmaster le 10/01/2010 @ 17:56

Article du journal Le Bien Public

Visite de son Eminence Monseigneur Luka
Dimanche 22 novembre 2009

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Création d'une adresse mel - par fredf le 15/11/2009 @ 19:26

Pour faciliter la communication dans notre association une adresse mel a été créée

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